En P2C cette saison, « Courcelles et Jumet sont les favoris » selon Nicolas Flammini

Nicolas Flammini, l’entraîneur de Ransart, mise tout sur le collectif pour se lancer à l’assaut de la saison en P2C.

Même s’il ne veut pas en parler, Nicolas Flammini et son équipe de Ransart doivent jouer le titre cette saison. Mais ce n’est pas dans la philosophie de l’ancien joueur du Sporting de Charleroi. L’homme a sa vision des choses. Il préface un championnat de P2 qui s’annonce très disputé. Entretien.

Nicolas Flammini, que pensez-vous de la préparation de Ransart ?

« Je suis content. La préparation est intéressante. Le groupe a été réceptif. Malheureusement, j’ai dû me passer des services de Prévot et Mureddu qui sont blessés. Je vais récupérer Fragapane et Perfetto. J’ai hâte de pouvoir consulter avec l’ensemble du noyau. »

Vous avez eu ce que vous souhaitiez ?

« Je voulais des joueurs de football ! Avec le terrain de Ransart, j’ai besoin de gars qui sont capables de faire tourner un ballon. Je veux également leur inculquer ma vision des choses, sans aucune prétention. Mais, à Fontaine, cela a bien fonctionné. Chez les Bordeaux, j’ai la chance d’avoir la qualité et la quantité. J’espère vraiment que l’on pourra vivre une belle saison. »

Qui sont les favoris de la série ?

« Courcelles et Jumet. Ce sont deux très belles équipes qui ne cachent pas leurs ambitions. »

Pas Ransart ?

« Je veux que les gars prennent du plaisir. Je veux que le collectif soit leur priorité. Je ne demande rien d’autre. »

Vous venez pourtant de battre largement Courcelles ?

« Cela ne veut rien dire. J’aurais même préféré perdre cette rencontre. Notre adversaire va nous attendre puisque nous le rencontrons à nouveau ce dimanche pour lancer le championnat. Mais les Coqs sont solides. Le retour d’un Kalincik risque de leur faire le plus grand bien. Marco Capacci connaît bien son groupe et il va développer une belle tactique. »

Que faut-il pour réussir dans cette P2C ?

« J’aime prendre l’exemple de Jumet. C’est un vrai collectif, avec un bon entraîneur. Chaque joueur se sacrifie pour l’autre. Ce n’est pas seulement onze gars, mais quinze ou plus. Ils vont tous dans le même sens ! »